Parque Nacional Los Glaciares : du glacier Perito Moreno au Mont Fitz Roy

Quelles couleurs...

Après notre trek de Noël aux « Torres del Paine », nous remontons vers le Nord, en repassant en Argentine pour 1 semaine dans le Parc National « Los Glaciares », réunissant plusieurs immenses glaciers découlant directement du Campo de Hielo Sur, la 3ème plus grande calotte glaciaire au monde. On n’a pas fini d’avoir mal aux yeux…


 

Carte pour articleCi-contre un peu de géographie, on ne dirait pas comme ça, mais on avance tout de même!!! Entre Puerto Natales et El Chalten, il y a 450 km…

Nous avons effectué 2 étapes dans le Parc National des Glaciers :

Au Sud du Parc : El Calafate, ville à environ 80km du glacier Perito Moreno,

Au Nord du Parc : El Chalten, village au pied du Fitz Roy.

 

 

 

Minute culturelle : une calotte glaciaire, c’est quoi ?

Une calotte glaciaire est une large masse de glace formée par la compression de la neige. Elle est générée par plusieurs glaciers, qui créent plus de neige qu’il n’y a de fonte des neiges (dues à la chaleur). Les icebergs sont issus de cette fonte des neiges. Actuellement, la majorité des calottes glaciaires diminuent, dû au réchauffement climatique. 

 

Episode 1 : Le dernier jour de l’année 2014 face au Perito Moreno

 

Nous quittons donc Puerto Natales au Chili le 30 décembre pour El Calafate, une ville argentine, la porte d’entrée Sud du Parc national des Glaciers, afin de voir lePerito Moreno, l’un des plus grands glaciers au monde !

 

 

Le chauffeur arrêté pour état d’ivresse

Bien installés dans notre bus, à 11h, le 30 décembre, on se demande pourquoi le chauffeur n’est pas là… Ah ! Un carabineros chilien (gendarme) monte dans le bus : le chauffeur vient d’être arrêté pour état d’ivresse et a été conduit à l’hôpital. Un 30 décembre, ici, c’est l’équivalent du 15 août en France, mais un peu plus fort avec le réveillon du 31 ! Autant dire que pour trouver un autre chauffeur, ça risque d’être compliqué… Finalement, on partira vers 15H30, mais on se dit qu’on préfère attendre 4h plutôt que de finir au fossé. On franchira la frontière entre le Chili et l’Argentine pour la 4ème fois…

 

Arrivés à El Calafate en début de soirée, il fait plutôt bon et nous n’avons pas particulièrement envie de finir dans une auberge surpeuplée en dortoir de 6, à des prix bien forts (15€/pers la nuit en dortoir de 6, au taux officiel). L’accueil au camping est chaleureux, l’emplacement immense et les douches bien chaudes, on plante notre maison mobile !

Deux petits empanadas et une Quilmes plus tard, nous planifions notre 31 décembre : on vérifie la météo et on lance l’opération Perito Moreno pour la dernière journée de l’année !! Une bonne nuit et 1h de bus plus tard, nous voici face au Perito Moreno, sous un soleil de feu et un ciel bleu. MA-GNI-FI-QUE !!

1. Pano

 

Le Perito Moreno est un glacier de 170 mètres de haut, dont 60 mètres non immergés, 5km de large et 30km de long. Rien que ça. Voyez sur les photos comme les bateaux et visiteurs paraissent minuscules. C’est l’un des rares au monde qui ne soit pas en régression. Magique, d’un bleu incroyable.

Mais au fait, d’où vient cette couleur bleue..???

Commençons par le commencement : la formation d’un glacier. Un glacier est une masse de glace, formée par le tassement de couches de neige. Écrasée sous son propre poids, la neige expulse l’air qu’elle contient, devient de plus en plus compacte et se transforme en glace. Tout simplement.

La couleur bleutée des glaciers est liée à la lumière et le niveau d’air contenu dans la glace. La compression de la glace élimine peu à peu l’air qu’elle contient et les surfaces réfléchissantes de la glace diminuent. Donc, lorsque la lumière touche le glacier, elle ne « rebondit » pas. Au lieu de cela, la lumière est absorbée. Comme dans l’eau, plus les longueurs d’onde de la lumière visible (rouge ou verte) sont absorbées, plus la lumière qui quitte la glace tirera vers le bleu ou le bleu-vert.

Pas simple…

 

 

 

 

Nous avons passé 4h à l’observer, marchant sur les passerelles relativement proches… et assistant à plusieurs décrochages de glace, assez impressionnants !!! Il fait tellement bon qu’on se mettra même en tee-shirt, ça fait un bon bout de temps que cela ne nous était pas arrivé !! En vidéo…

 

 

 


 

Et la nuit du réveillon ?

Le soir, on se sert un apéro à notre campement (clin d’œil aux festivaliers, ça avait le goût du Main Square), discutant avec nos voisins français auto-stoppeurs, et on trouvera (par chance !) de la place dans un restaurant où on se fera un bon petit dîner à base d’agneau. La ville étant bien calme, on décidera de retourner ouvrir notre bouteille de champagne au camping, avec les familles argentines en vacances. A minuit, ça sera la fête aux feux d’artifice car ici, chacun se met dans la rue pour faire le sien. On aime !

Le lendemain, on passera la journée à se reposer, après avoir pris nos billets de bus pour le lendemain midi. Manuel rédigera son article au camping en terrasse, pas loin de notre tente (la classe), pendant que Nolwenn fera la clôture mensuelle des comptes Globetrotteurs (et oui, on suit notre budget au jour le jour et on vérifie avec la banque tous les mois!!!).

 

Episode 2 : Une randonée de 3 jours entre Fitz Roy et Cerro Torre

 

El Chalten

8. To El Chalten

Sur la route vers El Chalten, quel bleu !!

Le 2 janvier, on reprend un bus direction El Chalten, la porte d’entrée de la région Nord du Parc National des Glaciers. El Chalten est un village de 700 habitants créé en 1985, pour des raisons touristiques mais surtout politiques, à proximité de la frontière chilienne. En effet, le Chili et l’Argentine sont en désaccord sur la délimitation des frontières dans cette région…

Mais c’est quoi le programme ? L’idée est de faire 2 treks de 2-3 jours, pour voir le Fitz Roy, un sommet de plus de 3400m près d’un glacier, et le Paso del Viento, une crête qui nous donne un aperçu de la calotte glaciaire. Prometteur !

 

Après s’être renseignés sur les prix en dortoir, on comprend qu’ici, les prix augmentent quasiment à la semaine puisqu’on dépasse les 17€ par personne en dortoir de 6. On trouve donc un camping : un grand mot, on dira plutôt un champ avec un abri pour cuisiner. Pas de tenancier, apparemment il passe 2 fois par jour… Il arrive 1h plus tard. Un vrai personnage, un béret enfoncé sur la tête, en tenue de travail, il rumine dans sa barbe et nous tend un carnet où noter notre nom, prénom, la date du jour et nous demande de payer la nuit.

Le lendemain matin, il partira sans prendre les sacs que nous ne prenons pas avec nous pour le trek. On toquera à une maison à côté, une femme très gentille nous propose de les garder chez elle et on se donne RDV dans 3 jours à 16h !

 

La randonnée

 

Wikiloc

Notre geek (pour ne pas nommer Manu) nous a déniché une application mobile génialissime, pour les trekeurs du monde entier :  Wikiloc.

Grâce à cette application, en activant le GPS du téléphone – et en ayant téléchargé la carte du Chili et de l’Argentine au préalable – nous pouvons suivre nos performances (eh eh!) et avoir des indications intéressantes telles que les temps de parcours, vitesse moyenne, le dénivelé. Nous le partageons ensuite avec les autres utilisateurs du site internet / application mobile. C’est possible pour n’importe quel lieu du monde…

Le Wikiloc nous indique donc que nous avons effectué 43km en 2 jours et demi, avec un dénivelé cumulé allant jusqu’à 1800m pour aller voir le Fitz Roy.

 

 

 

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Suivant les conseils du ranger, on fera notre randonnée d’est en ouest, en partant d’une entrée du parc moins peuplée.

 

Le 1er jour vers le Fitz Roy

Nous commencerons en auto-stop pour rejoindre cette fameuse entrée. Un jeune guide de montagne bien sympa nous prendra et nous déposera au début du sentier. C’est parti! Une heure plus tard, nous aurons une vue sur le Glaciar Piedras Blancas (Glacier aux pierres blanches). Dommage, les nuages sont très présents. Mais c’est beau quand même !

 

Dans l’après-midi, ça commence à se découvrir et après avoir posé la tente au camping au pied du Fitz Roy, on se fera 1h d’ascension bien pentue pour arriver au pied de ce sommet de granite de plus de 3400m. Le père des Torres del Paine… Avec la blancheur du Glaciar Rio Blanco, les couleurs émeraude de la laguna de los Tres, la vue est MAGIQUE. On se sent vraiment très chanceux avec cette chaleur et ce ciel bleu…

Magique

 

Touristique oui, et c’est bien normal vu la beauté du site !!

 

 

Le soir, de retour à la tente bien fatigués, on mangera un bon petit repas et on se paiera le luxe de se mater le 1er épisode d’une nouvelle série laissée par Anaïs B. (MERCI !). Car oui, exceptionnellement, on a pris le Mac avec nous cette fois-ci, ayant laissé nos sacs à une inconnue.


 

Le 2ème jour vers le Cerro Torre

Le lendemain matin, 7h30, le ciel est d’un bleu puissant, on prend vite un bon gros petit déjeuner (nous sommes devenus des très très grands mangeurs, je crois qu’aucun de nous deux n’a autant mangé et pourtant on perd encore du poids …), on file au Laguna Sucia pour avoir une autre vue sur le Fitz Roy. Le chemin est un peu casse-cou (une pensée pour toi Papa (Nolwenn)). On arrive au pied du lac, couleur émeraude, seuls au monde avec le Fitz Roy. Vraiment sympa.

17. Vue Lago

La vue en arrivant : Laguna Sucia et Fitz Roy

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Mais que c’est bon d’être seuls, avec ce paysage !!

 

 

 

 

 

 

 

 

On plie la tente vers midi et on repart direction le Cerro Torre (Mont Torre), un autre sommet de 3130m avec 2 glaciers, dont un à l’ouest, le Glaciar Grande (il porte bien son nom) et un à l’est le Glaciar del Torre (tout simplement). En arrivant, tout est très nuageux et menaçant. On est crevés. 17km en 5h30 dans la journée tout de même… On plante la tente à 17h et on sombre dans une sieste de… 3h ! Sous la pluie. Aïe ! Grosse erreur, difficile de dormir après ça…

 

 

 Le 3ème jour : un mirador bien venteux et on rentre !

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Le lac avec le Cerro Torre dans les nuages à droite

Le dernier jour, le temps est plus clément, du soleil et un vent moyen, on décide d’aller au Mirador Maestri pour s’approcher du Glaciar Grande et du Cerro Torre. Là encore, ça n’était pas la meilleure idée, car le vent devient de plus en plus fort avec d’importantes rafales… Je (Nolwenn) prends vraiment peur sur la fin, quasi accroupie, sur la crête, à essayer d’avancer pas à pas, en se prenant carrément des gravillons dans le visage… Dur !

 

 

 

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Vue du Mirador Mestri

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Zoom sur le glacier, toujours aussi impressionnant

 

 

Heureux de redescendre et de quitter une vraie autoroute de la randonnée (je n’ai jamais dit autant de « Hola » en 2h de toute ma vie). A la fin, ça en devenait assez irritant… même complètement. Pour tous. Tu marches 10m, tu t’arrêtes pour laisser passer 2 personnes. Tu marches 5m, on s’arrête pour te laisser passer, un groupe arrive, tu te mets sur le côté… La haute saison, ici, ça a un sens !!!

 

Episode 3 : le dur retour à El Chalten

 

EL Chalten

EL Chalten

Arrivés en ville, on part à la recherche d’un lit – même en dortoir – pour passer la nuit au chaud. 10 hôtels plus tard, le verdict tombe : tout est quasiment complet ou alors, on dort séparément pour 18€ par personne… Que fait-on ?

 

 

Le "chauffage" du refuge

Le « chauffage » du refuge

 

On part chercher nos sacs chez la femme où nous les avions laissés, mais elle n’est pas là. On croise le Padre du camping et une femme qui semble travailler avec lui et avoir des hôtels. Ils passent 5min à nous faire la morale comme quoi il ne faut pas laisser ses sacs à des inconnus. Ca commence à bien nous chauffer. Finalement, la femme nous ouvre la porte du « refuge » près du camping. Incroyable ! A deux fois moins cher qu’en ville, on a une chambre à nous 2, dans une maison. Bon, il n’y a pas de chauffage, et l’eau chaude doit être rebranchée – nous sommes les premiers clients de la saison. Soit. On prend, soulagés.

 

 

 

Après s’être reposés de notre première randonnée, on pense organiser la suivante et retirer de l’argent pour se réapprovisionner. C’est là que les choses se corsent : il n’y a qu’un distributeur dans la ville, indiqué Visa et Mastercard, mais… il ne prend pas notre Mastercard ou notre Visa. Apparemment, une femme nous explique qu’il ne prend pas les cartes à puces… ????!!!!

On passera 4h à arpenter la ville à chercher une solution, quémandant information et solution un peu partout. On nous dit que dans les supermarchés ou à la pharmacie, si on achète quelque chose, on peut négocier qu’ils nous « chargent » la carte bancaire à 50€ par exemple, et nous donnent le cash. Sauf que nous n’essuyons que des Non et pas de plan B. Démotivés et vraiment à bout… On aurait du se renseigner un peu plus et avoir du liquide à échanger, certes, mais c’est bien la première fois qu’aucune carte ne fonctionne sur les 3 que nous avons et qu’on ne peut quasiment rien acheter par carte. De plus, nous avons tout de même l’équivalent de 130€ en pesos chiliens, mais ils doivent nous servir à payer le bateau pour quitter El Chalten… Bref, dur!

 

Tant pis, pas de Paso del Viento. Une vraie déception, mais dans cette situation, nous n’avons pas beaucoup le choix… Nous arpenterons toute la ville pour trouver un petit supermarché et un restaurant où nous pouvons payer par carte. On se remontera le moral en dinant dans un bar à vin (oui oui !!), en dégustant un grand plateau de fromage et charcuterie avec une bonne bouteille de vin. On rentre au Refuge. Aïe, il n’y a plus d’eau chaude, et il fait bien froid… Ca commence à nous peser tout ceci !!

 

 

 

Sauf que….Quitter El Chalten n’est pas chose facile !

 

Faire du stop selon Nolwenn & Manu

Faire du stop selon Nolwenn & Manu

Le lendemain en fin de matinée, personne n’est passé encore et l’eau chaude n’est toujours pas là. Ras le bol. On décide de partir à 14h sur un coup de tête, armés de 3 jours de nourriture. On tente donc l’auto-stop pour aller en direction du  Lago del Desierto, où nous souhaitons franchir la frontière vers le Nord (explications dans le prochain article).

Après 1h d’attente, une voiture nous prend et nous dépose à la moitié du chemin, un peu au milieu de nulle part. 1h plus tard, toujours personne et il se fait tard. Déjà 16h30… On décide de rentrer vers El Chalten en auto-stop et de prendre le bus du lendemain matin qui va vers le Lago. Un peu déprimés. Va-t-on réussir à quitter la ville ? La 1ère voiture s’arrête et on rentre à l’arrière d’un Pick-up.

 

A El Chalten, on file à l’hôtel cher mais bien douillet que nous avions vu une fois… Il reste une seule chambre! Ouf! Aïe, il coûte 2 fois plus cher que ce que nous avions compris… 3 étoiles quand même… On regarde 2 autre hôtels – complets – et on se rappelle l’expérience de 2 couples brésiliens rencontrés la veille qui ont passé 6h à chercher un logement et ont passé la nuit dehors, personne n’acceptant de les recevoir même à l’entrée par terre. Tant pis, là, on a besoin de confort et de repos. On retourne à notre hôtel 3 étoiles et on prend la chambre. On file acheter nos billets de bus. Ouf, c’est bon, DEMAIN ON PART !!!

 

Nous rencontrerons notre sauveur en fin d’après-midi: un habitant d’El Chalten, ayant deux fils qui ont aussi bien voyagés. Il nous accompagnera au supermarché, connaissant la tenancière, nous pourrons « payer » avec notre carte bancaire 500 pesos argentins (50€), sans rien acheter, et il nous donnera en contrepartie 500 pesos en liquide. Il aura une « dette » de 500 pesos au supermarché. Merci !

 

On en profitera pour compléter nos réserves de nourriture et on mangera une bonne pizza dans un restaurant où… on peut payer par carte ! Nous rentrerons tôt à l’hôtel pour savourer cette chambre douillette. Nous passerons une soirée fort agréable, avec 1h chacun au compteur dans un bon bain bouillant. Le moral des troupes remonte !!!

 

Lendemain matin, on repart avec le bus, heureux – voir très – de partir. Objectif : franchir la frontière vers le Chili en effectuant une randonnée dans la pampa, avec nos 4 sacs à dos (environ 25 kgs sur le dos pour chacun de nous), sur 34kms… Explications au prochain article !

 


Article écrit à Chaiten (ne pas confondre avec El Chalten !), ultime étape de la carretera austral au Chili, avant de prendre le bateau pour l’île de Chiloe… On quitte la Patagonie !!! 

 

 

15 commentaires

  1. Delphine   •  

    On a deja hate de lire le prochain article, votre voyage a l’air plein de rebondissements…en tout cas continuez de nous faire rever avec ces images a couper le souffle et amusez vous bien. Gros bisous. Delphine & Colin

    • Manu et Nolwenn   •     Auteur

      Quel plaisir de vous lire ici! On en profite a chaque moment, c’est tellement bon… Bizz

  2. jj   •  

    Que le monde est beau! Merci

  3. Adrien   •  

    Magnifique!
    Autant pour le paysage, les photos, vidéos que pour l’article lui même!
    Quel plaisir!

  4. Stéphanie   •  

    Bonne année !!
    Aie ça donne envie tout ça ! enfin il a l’air de faire bien froid quand même…
    C’est sympa ces petits récits de voyage. Vous allez bientôt pouvoir en faire un roman 😀

    • Manu et Nolwenn   •     Auteur

      Bonne année à toi aussi! Fini le froid, on est au chaud chaud chaud!!! Bisou

  5. Fanny   •  

    25 kg à venir !!!!!!!
    Nolwenn tu es mon héroïne. Et Manu aussi tiens.

  6. Pingback: enallersimple – Un passage de frontière en rando sac à dos…

  7. hortense   •  

    bonjour,
    j’espère que vous aller bien trop beaux les glacier

    • Manu et Nolwenn   •     Auteur

      Bonjour Hortense, pour te répondre : oui nous allons bien. Nous sommes à Santiago toujours, mais nous reprenons bientôt la route vers le Nord du Chili. A bientôt.

  8. Claire G.   •  

    Merci beaucoup de partager avec nous vos souvenirs et bons plans, vos vidéos et photos sous-titrées! C’est une page de grande qualité. Ça me donne encore plus envie de visiter la région. Bonne suite à vous!

    • Manu et Nolwenn   •     Auteur

      C’est un plaisir ! On travaille sur la mise à jour des sections Bilan&Infos, Cuisine, Galeries : nous avons un peu de retard 😉

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